Nous avons, dans ce chapitre, l’histoire de la révolte de cinq rois contre Kedor-Laomer et de la bataille qui en fut la suite. Le Saint Esprit peut s’occuper des mouvements des « rois et de leurs armées », quand ces mouvements touchent en quelque manière au peuple de Dieu. Abram n’était pas personnellement impliqué dans cette révolte et dans ses conséquences : sa tente et son autel ne risquaient pas de donner lieu à une déclaration de guerre, ni d’avoir à souffrir de l’explosion ou de l’issue de cette guerre. La part de l’homme céleste ne peut jamais exciter la convoitise ou l’ambition des rois ou des conquérants de ce monde.
Mais si Abram n’était pas intéressé dans la bataille de « quatre rois contre cinq », il n’en était pas de même de Lot, car celui-ci se trouvait, par sa position, enveloppé dans toute cette affaire. Aussi longtemps que, par la grâce, nous marcherons dans le sentier de la foi, nous serons placés en dehors des circonstances qui affectent ce monde ; mais si nous abandonnons notre position sainte et céleste de « bourgeois des cieux » (Phil. 3, 20 ), et que nous recherchions un nom, une place et une part sur la terre, nous devons nous attendre à participer aux convulsions et aux vicissitudes de ce monde. Lot s’était établi dans les plaines de Sodome, et fut par conséquent profondément affecté par les guerres de Sodome. Quel témoignage Lot pouvait-il rendre dans Sodome ? Un témoignage bien faible tout au plus ! Le fait même qu’il s’était établi dans ce lieu avait donné le coup de mort à son témoignage. S’il eût seulement prononcé une parole contre Sodome et son train, il se fût condamné lui-même, car pourquoi y était-il entré ? Mais il ne paraît pas, d’après ce que nous lisons dans l’Écriture, qu’en dressant ses tentes « jusqu’à Sodome », Lot ait eu, en aucune manière, pour but de rendre témoignage à Dieu. Des intérêts personnels et de famille semblent avoir été le mobile déterminant de sa conduite ; et, bien que l’apôtre Pierre nous dise que « Lot tourmentait de jour en jour son âme juste à cause de leurs actions iniques » , toujours est-il dit que Lot n’a pu avoir que peu de force pour combattre cette méchanceté, alors même qu’il eût été disposé à le faire.
À un point de vue pratique, il est important de remarquer que nous ne pouvons être gouvernés par deux objets à la fois. Je ne peux pas avoir pour but, en même temps, mes intérêts temporels, et ceux de l’évangile de Christ. Rien n’empêche, sans doute, que je me propose de vaquer à mes affaires, et de prêcher aussi l’évangile ; mais il est clair que l’une ou l’autre de ces choses sera mon objet. Paul prêchait l’évangile tout en faisant des tentes ; mais c’était l’évangile, non la fabrication des tentes, qui était son but. Si j’ai mes affaires en vue, ma prédication ne sera qu’une œuvre de formalisme sans fruits ; si même elle n’est pas un prétexte pour sanctifier ma cupidité. Notre cœur est perfide et nous trompe souvent d’une manière étonnante, quand nous désirons atteindre un but particulier. Il nous fournit les raisons les plus plausibles pour faire ce que nous désirons, tandis que les yeux de notre entendement, obscurcis par des intérêts personnels, ou par une volonté non jugée, sont incapables de discerner la nature de ces prétextes. Combien ne rencontre-t-on pas de personnes qui, pour se maintenir dans une position qu’elles reconnaissent être fausse, s’appuient sur ce que cette position leur procure un cercle d’activité plus étendu ! « Écouter est meilleur que sacrifice, prêter l’oreille, meilleur que la graisse des béliers » (1 Sam. 15, 22 ), telle est la seule réponse de Dieu à tous ces raisonnements. L’histoire d’Abram et de Lot ne prouve-t-elle pas suffisamment que le moyen le plus sûr et le plus efficace de servir le monde, c’est d’être fidèle envers lui, en se séparant de lui et en témoignant contre lui ?
Cependant, souvenons-nous-en, la vraie séparation du monde ne peut résulter que de la communion avec Dieu. Nous pourrions nous séparer du monde et faire de notre personne le centre de notre existence, comme un moine ou un philosophe cynique ; mais la séparation pour Dieu est tout autre chose. L’une glace et dessèche, l’autre réchauffe et épanouit ; l’une nous renferme en nous-mêmes, l’autre nous fait sortir de nous-mêmes et nous rend actifs dans l’amour pour les autres. L’une fait du « moi » et de ses intérêts notre centre, l’autre donne à Dieu la place qui Lui appartient. Ainsi, pour Abram, nous voyons que le fait même de sa séparation le rendit capable de rendre un service efficace à celui qui, par sa marche mondaine, s’était trouvé impliqué dans la calamité : « Et Abram apprit que son frère avait été emmené captif et il mit en campagne ses hommes exercés, trois cent dix-huit hommes, nés dans sa maison, et poursuivit les rois jusqu’à Dan… Et il ramena tout le bien, et ramena aussi Lot, son frère, et son bien, et aussi les femmes et le peuple » (v. 14-16 ). Après tout, Lot était le frère d’Abram, et l’amour fraternel doit agir. « Un frère est né pour la détresse » (Prov. 17, 17 ) ; et il arrive souvent que l’adversité amollit le cœur et le rend sensible à la bonté de ceux mêmes dont nous avons dû nous séparer. Il est digne de remarque également que, tandis que nous lisons au verset 12 : « Ils prirent aussi Lot, fils du frère d’Abram », le verset 14 dit : « Et Abram apprit que son frère avait été emmené captif ». L’affection d’un cœur de frère répond aux besoins d’un frère dans l’adversité. Ceci est divin. Bien que la vraie foi nous rende toujours indépendants, elle ne nous rend jamais indifférents ; elle ne s’enveloppe jamais tranquillement de chauds vêtements, pendant qu’un frère souffre du froid. La foi fait trois choses : elle « purifie le cœur » (Act. 15, 9 ) ; elle « opère par l’amour » (Gal. 5, 6 ) ; elle « est victorieuse du monde » (1 Jean 5, 4 ) ; et ces trois résultats de la foi apparaissent dans toute leur beauté, en Abram. Son cœur était purifié des souillures de Sodome ; il montra une vraie affection pour Lot, son frère ; et finalement, il remporta une victoire complète sur les rois. Tels sont les fruits de la foi, ce principe céleste qui glorifie Christ.
Toutefois, celui qui marche par la foi n’est pas à l’abri des assauts de l’ennemi ; souvent, de nouvelles tentations viennent l’assaillir immédiatement après une victoire. C’est ce qui arrive à Abram. « Et comme il s’en revenait après avoir frappé Kedor-Laomer et les rois qui étaient avec lui, le roi de Sodome sortit à sa rencontre » (v. 17 ). Cette démarche cachait évidemment un perfide dessein. « Le roi de Sodome » représente une pensée et une phase de la puissance de l’ennemi bien différentes de celles que nous voyons en « Kedor-Laomer et les rois qui étaient avec lui ». Le premier nous fait entendre comme le sifflement du serpent, ceux-ci comme le mugissement du lion ; mais, soit qu’Abram ait affaire au serpent, ou soit qu’il ait affaire au lion, la grâce du Seigneur lui suffit ; et cette grâce agit en faveur du serviteur de Dieu au moment même du besoin. « Et Melchisédec, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin (or il était sacrificateur du Dieu Très-haut) ; et il le bénit, et dit : Béni soit Abram de par le Dieu Très-haut, possesseur des cieux et de la terre ! Et béni soit le Dieu Très-haut, qui a livré tes ennemis entre tes mains ! » (v. 18-20 ). Nous avons à remarquer ici, en premier lieu, le moment auquel Melchisédec entre en scène et, en second lieu, le double effet de son ministère. Ce n’est pas pendant qu’Abram est à la poursuite de Kedor-Laomer que Melchisédec vient à sa rencontre ; mais bien quand le roi de Sodome est à la poursuite d’Abram ; ce qui fait, moralement, une très grande différence. Pour entrer dans une lutte d’un caractère plus sérieux que celle dont il venait de sortir, Abram avait besoin d’une communion avec Dieu plus profonde aussi dans son caractère.
Le « pain et le vin » de Melchisédec restaurèrent l’âme d’Abram, après sa lutte avec Kedor-Laomer ; tandis que la bénédiction fortifia son cœur pour la lutte qu’il allait avoir à soutenir contre le roi de Sodome. Bien que victorieux, Abram était à la veille d’avoir à combattre ; c’est pourquoi le sacrificateur royal restaure l’âme du vainqueur et fortifie le cœur du combattant. On éprouve une douce joie à considérer avec attention la manière dont Melchisédec présente Dieu à l’esprit d’Abram. Il L’appelle « le Dieu Très-haut, possesseur des cieux et de la terre » ; puis il déclare qu’Abram est « béni » de la part de ce même Dieu. C’est une puissante préparation pour la rencontre avec le roi de Sodome. Un homme « béni » de Dieu n’avait pas besoin de ce que l’ennemi pouvait lui offrir ; et si « le possesseur du ciel et de la terre » occupait ses pensés, « les biens » de Sodome ne pouvaient avoir que peu d’attrait pour lui. Aussi, comme on peut s’y attendre, quand le roi de Sodome lui fait cette proposition : « Donne-moi les personnes, et prend les biens pour toi », Abram lui répond : « J’ai levé ma main vers l’Éternel, le Dieu Très-haut, possesseur des cieux et de la terre : si, depuis un fil jusqu’à une courroie de sandale, oui, si, de tout ce qui est à toi, je prends quoi que ce soit, afin que tu ne dises pas : Moi, j’ai enrichi Abram ! ». Abram refuse d’être enrichi par le roi de Sodome. Comment aurait-il pu songer à délivrer Lot de la puissance du monde, si lui-même avait été gouverné par ce monde ? Je ne puis délivrer mon prochain qu’autant que je suis libre moi-même ; aussi longtemps que je suis moi-même dans le feu, il est impossible que j’en retire un autre. Le chemin de la séparation pour Dieu est le chemin de la puissance, comme il est aussi le chemin de la paix et du bonheur.
Le monde, sous toutes ses formes diverses, est le grand instrument dont Satan se sert pour affaiblir les mains et aliéner les affections des serviteurs de Christ ; mais, que Dieu en soit béni, quand le cœur est droit envers Lui, Il vient toujours réjouir, encourager et fortifier au moment convenable. « Les yeux de l’Éternel parcourent toute la terre, afin qu’il se montre fort, en faveur de ceux qui sont d’un cœur parfait envers lui » (2 Chron. 16, 9 ). Il y a là une vérité encourageante pour nos pauvres cœurs tremblants et craintifs, si nous désirons résister « au monde, à la chair et à Satan ». Christ sera notre force et notre bouclier ; Il « enseigne mes mains pour le combat, mes doigts pour la bataille » (Ps. 144, 1 ). Il a « couvert ma tête au jour des armes » (Ps. 140, 7 ), et finalement brisera bientôt Satan sous nos pieds (Rom. 16, 20 ). Puisse donc le Seigneur garder nos cœurs dans l’intégrité envers Lui, au milieu de la scène qui nous environne !
Psaumes
Au chef de musique. Psaume de David.
140 ◊ 1 Éternel ! délivre-moi de l’homme mauvais, préserve-moi de l’homme violent,
◊ 2 Qui méditent le mal dans leur cœur : tous les jours ils s’assemblent pour la guerre ;
◊ 3 Ils affilent leur langue comme un serpent, il y a du venin d’aspic sous leurs lèvres. Sélah.
◊ 4 Éternel ! garde-moi des mains du méchant, préserve-moi de l’homme violent, qui méditent de faire trébucher mes pas.
◊ 5 Les orgueilleux m’ont caché un piège et des cordes, ils ont étendu un filet le long du chemin, ils m’ont dressé des lacets. Sélah.
◊ 6 * J’ai dit à l’Éternel : Tu es mon *Dieu. Prête l’oreille, ô Éternel, à la voix de mes supplications !
◊ 7 L’Éternel, le Seigneur, est la force de mon salut ; tu as couvert ma tête au jour des armes.
◊ 8 N’accorde pas, ô Éternel ! les souhaits du méchant, ne fais pas réussir son dessein : ils s’élèveraient. Sélah.
◊ 9 Quant à la tête de ceux qui m’environnent,… que le mal de leurs lèvres les couvre,
◊ 10 Que des charbons ardents tombent sur eux ! Fais-les tomber dans le feu, dans des eaux profondes, et qu’ils ne se relèvent pas !
◊ 11 Que l’homme à [mauvaise] langue ne soit point établi dans le pays : l’homme violent, le mal le poussera à sa ruine.
◊ 12 Je sais que l’Éternel maintiendra la cause de l’affligé, le jugement des pauvres.
◊ 13 Certainement, les justes célébreront ton nom, les hommes droits habiteront devant toi.
Genèse
14 ◊ 1 * Et il arriva, aux jours d’Amraphel, roi de Shinhar, d’Arioc, roi d’Ellasar, de Kedor-Laomer, roi d’Élam, et de Tidhal, roi des nations, ◊ 2 qu’ils firent la guerre contre Béra, roi de Sodome, et contre Birsha, roi de Gomorrhe, [contre] Shineab, roi d’Adma, et [contre] Shéméber, roi de Tseboïm, et [contre] le roi de Béla, qui est Tsoar. ◊ 3 Tous ceux-ci se joignirent dans la vallée de Siddim, qui est la mer Salée. ◊ 4 Douze ans, ils avaient été asservis à Kedor-Laomer, mais, la treizième année, ils se révoltèrent. ◊ 5 Et la quatorzième année, Kedor-Laomer vint, et les rois qui étaient avec lui, et ils frappèrent les Rephaïm à Ashteroth-Karnaïm, et les Zuzim à Ham, et les Émim à Shavé-Kiriathaïm, ◊ 6 et les Horiens dans leur montagne de Séhir, jusqu’à El-Paran, qui est près du désert. ◊ 7 Et ils retournèrent, et vinrent à En-Mishpath, qui est Kadès, et ils frappèrent toute la contrée des Amalékites, et aussi les Amoréens qui habitaient à Hatsatson-Thamar. ◊ 8 Et le roi de Sodome, et le roi de Gomorrhe, et le roi d’Adma, et le roi de Tseboïm, et le roi de Béla, qui est Tsoar, sortirent et se rangèrent en bataille contre eux dans la vallée de Siddim, ◊ 9 contre Kedor-Laomer, roi d’Élam, et Tidhal, roi des nations, et Amraphel, roi de Shinhar, et Arioc, roi d’Ellasar : quatre rois contre cinq. ◊ 10 Et la vallée de Siddim était pleine de puits de bitume ; et les rois de Sodome et de Gomorrhe s’enfuirent, et y tombèrent ; et ceux qui restèrent s’enfuirent dans la montagne. ◊ 11 Et ils prirent tous les biens de Sodome et de Gomorrhe, et tous leurs vivres, et ils s’en allèrent. ◊ 12 Ils prirent aussi Lot, fils du frère d’Abram, et son bien, et ils s’en allèrent ; car [Lot] habitait dans Sodome.
◊ 13 Et un homme qui était échappé, vint et le rapporta à Abram, l’Hébreu, qui demeurait auprès des chênes de Mamré, l’Amoréen, frère d’Eshcol et frère d’Aner : ceux-ci étaient alliés d’Abram. ◊ 14 Et Abram apprit que son frère avait été emmené captif, et il mit en campagne ses hommes exercés, trois cent dix-huit [hommes], nés dans sa maison, et poursuivit [les rois] jusqu’à Dan ; ◊ 15 et il divisa [sa troupe, et se jeta] sur eux de nuit, lui et ses serviteurs, et il les frappa, et les poursuivit jusqu’à Hoba, qui est à la gauche de Damas. ◊ 16 Et il ramena tout le bien, et ramena aussi Lot, son frère, et son bien, et aussi les femmes et le peuple. ◊ 17 Et comme il s’en revenait après avoir frappé Kedor-Laomer et les rois qui étaient avec lui, le roi de Sodome sortit à sa rencontre dans la vallée de Shavé, qui est la vallée du roi. ◊ 18 Et Melchisédec, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin, (or il était sacrificateur du *Dieu Très-haut) ; ◊ 19 et il le bénit, et dit : Béni soit Abram de par le *Dieu Très-haut, possesseur des cieux et de la terre ! ◊ 20 Et béni soit le *Dieu Très-haut, qui a livré tes ennemis entre tes mains ! Et [Abram] lui donna la dîme de tout. ◊ 21 Et le roi de Sodome dit à Abram : Donne-moi les personnes, et prends les biens pour toi. ◊ 22 Et Abram dit au roi de Sodome : J’ai levé ma main vers l’Éternel, le *Dieu Très-haut, possesseur des cieux et de la terre : ◊ 23 si, depuis un fil jusqu’à une courroie de sandale, oui, si, de tout ce qui est à toi, je prends quoi que ce soit,… afin que tu ne dises pas : Moi, j’ai enrichi Abram !… ◊ 24 sauf seulement ce qu’ont mangé les jeunes gens, et la part des hommes qui sont allés avec moi, Aner, Eshcol et Mamré : eux, ils prendront leur part.
Actes
15 ◊ 1 Et quelques-uns, étant descendus de Judée, enseignaient les frères [disant] : Si vous n’avez pas été circoncis selon l’usage de Moïse, vous ne pouvez être sauvés. ◊ 2 Une contestation s’étant donc élevée et une grande dispute, entre Paul et Barnabas et eux, ils résolurent que Paul et Barnabas et quelques autres d’entre eux monteraient à Jérusalem vers les apôtres et les anciens pour cette question. ◊ 3 Eux donc, ayant été accompagnés par l’assemblée, traversèrent la Phénicie et la Samarie, racontant la conversion des nations ; et ils causèrent une grande joie à tous les frères. ◊ 4 Et étant arrivés à Jérusalem, ils furent reçus par l’assemblée et les apôtres et les anciens ; et ils racontèrent toutes les choses que Dieu avait faites avec eux. ◊ 5 Et quelques-uns de la secte des pharisiens, qui avaient cru, s’élevèrent, disant qu’il faut les circoncire et leur enjoindre de garder la loi de Moïse.
◊ 6 Et les apôtres et les anciens s’assemblèrent pour examiner cette affaire. ◊ 7 Et une grande discussion ayant eu lieu, Pierre se leva et leur dit : Hommes frères, vous savez vous-mêmes que, dès les jours anciens, Dieu m’a choisi entre vous, afin que par ma bouche les nations ouïssent la parole de l’évangile, et qu’elles crussent. ◊ 8 Et Dieu qui connaît les cœurs, leur a rendu témoignage, leur ayant donné l’Esprit Saint comme à nous-mêmes ; ◊ 9 et il n’a fait aucune différence entre nous et eux, ayant purifié leurs cœurs par la foi. ◊ 10 Maintenant donc, pourquoi tentez-vous Dieu, en mettant sur le cou des disciples un joug que ni nos pères ni nous n’avons pu porter ? ◊ 11 Mais nous croyons être sauvés par la grâce du seigneur Jésus, de la même manière qu’eux aussi. ◊ 12 Et toute la multitude se tut ; et ils écoutaient Barnabas et Paul qui racontaient quels miracles et quels prodiges Dieu avait faits par leur moyen parmi les nations. ◊ 13 Et après qu’ils se furent tus, Jacques répondit, disant : Hommes frères, écoutez-moi : ◊ 14 Siméon a raconté comment Dieu a premièrement visité les nations pour en tirer un peuple pour son nom. ◊ 15 Et avec cela s’accordent les paroles des prophètes, selon qu’il est écrit : ◊ 16 « Après ces choses, je retournerai et je réédifierai le tabernacle de David, qui est tombé, et je réédifierai ses ruines et je le relèverai, ◊ 17 en sorte que le résidu des hommes recherche le *Seigneur, et toutes les nations sur lesquelles mon nom est réclamé, dit le *Seigneur, qui fait ces choses » ◊ 18 connues de tout temps. ◊ 19 C’est pourquoi moi, je suis d’avis de ne pas inquiéter ceux des nations qui se tournent vers Dieu, ◊ 20 mais de leur écrire qu’ils s’abstiennent des souillures des idoles, et de la fornication, et de ce qui est étouffé, et du sang ; ◊ 21 car Moïse, dès les générations anciennes, a dans chaque ville ceux qui le prêchent, étant lu dans les synagogues chaque sabbat.
◊ 22 Alors il sembla bon aux apôtres et aux anciens, avec toute l’assemblée, de choisir parmi eux des hommes, et de les envoyer à Antioche avec Paul et Barnabas : [savoir] Judas appelé Barsabbas, et Silas, hommes [d’entre ceux] qui tenaient la première place parmi les frères. ◊ 23 Et ils écrivirent par leur main en ces termes : Les apôtres et les anciens et les frères, aux frères d’entre les nations qui sont à Antioche et en Syrie et en Cilicie : Salut ! ◊ 24 Comme nous avons ouï dire que quelques-uns qui sont sortis d’entre nous, vous ont troublés par des discours, bouleversant vos âmes, [disant qu’il faut être circoncis et garder la loi], (auxquels nous n’avons donné aucun ordre,) ◊ 25 il nous a semblé bon, étant tous d’accord, de choisir parmi nous des hommes et de les envoyer vers vous avec nos bien-aimés Barnabas et Paul, ◊ 26 hommes qui ont exposé leurs vies pour le nom de notre seigneur Jésus Christ. ◊ 27 Nous avons donc envoyé Judas et Silas, qui vous annonceront de bouche les mêmes choses. ◊ 28 Car il a semblé bon au Saint Esprit et à nous de ne mettre sur vous aucun autre fardeau que ces choses-ci qui sont nécessaires : ◊ 29 qu’on s’abstienne des choses sacrifiées aux idoles, et du sang, et de ce qui est étouffé, et de la fornication. Si vous vous gardez de ces choses, vous ferez bien. Portez-vous bien.
◊ 30 Eux donc ayant été congédiés, vinrent à Antioche, et ayant assemblé la multitude, ils remirent la lettre. ◊ 31 Et l’ayant lue, ils se réjouirent de la consolation. ◊ 32 Et Judas et Silas qui eux aussi étaient prophètes, exhortèrent les frères par plusieurs discours et les fortifièrent. ◊ 33 Et après avoir séjourné là quelque temps, ils furent renvoyés en paix par les frères vers ceux qui les avaient envoyés. ◊ 35 Et Paul et Barnabas séjournèrent à Antioche, enseignant et annonçant, avec plusieurs autres aussi, la parole du Seigneur.
◊ 36 Et quelques jours après, Paul dit à Barnabas : Retournons maintenant visiter les frères par toutes les villes où nous avons annoncé la parole du Seigneur, [pour voir] comment ils vont. ◊ 37 Et Barnabas se proposait de prendre avec eux Jean aussi, appelé Marc. ◊ 38 Mais Paul trouvait bon de ne pas prendre avec eux un homme qui les avait abandonnés dès la Pamphylie et qui n’était pas allé à l’œuvre avec eux. ◊ 39 Il y eut donc [entre eux] de l’irritation, en sorte qu’ils se séparèrent l’un de l’autre, et que Barnabas, prenant Marc, fit voile pour Chypre. ◊ 40 Mais Paul, ayant fait choix pour lui de Silas, partit, après avoir été recommandé à la grâce du Seigneur par les frères. ◊ 41 Et il parcourait la Syrie et la Cilicie, fortifiant les assemblées.
2 Pierre
2 ◊ 1 Or il y a eu aussi de faux prophètes parmi le peuple, comme aussi il y aura parmi vous de faux docteurs qui introduiront furtivement des sectes de perdition, reniant aussi le maître qui les a achetés, faisant venir sur eux-mêmes une prompte destruction ; ◊ 2 et plusieurs suivront leurs excès : et à cause d’eux la voie de la vérité sera blasphémée ; ◊ 3 et, par cupidité, ils feront trafic de vous avec des paroles artificieuses ; mais leur jugement, dès longtemps, ne demeure pas oisif, et leur destruction ne sommeille pas. ◊ 4 Car, si Dieu n’a pas épargné les anges qui ont péché, mais, les ayant précipités dans l’abîme, les a livrés pour être gardés dans des chaînes d’obscurité pour le jugement ; ◊ 5 — et s’il n’a pas épargné l’ancien monde, mais a préservé Noé, lui huitième, prédicateur de justice, faisant venir [le] déluge sur un monde d’impies ; ◊ 6 — et si, réduisant en cendres les villes de Sodome et de Gomorrhe, il les a condamnées par une totale subversion, les établissant pour être un exemple à ceux qui vivraient dans l’impiété ; ◊ 7 et s’il a délivré le juste Lot, accablé par la conduite débauchée de ces hommes pervers, ◊ 8 (car ce juste qui habitait parmi eux, les voyant et les entendant, tourmentait de jour en jour son âme juste à cause de leurs actions iniques,) ◊ 9 — le Seigneur sait délivrer de la tentation les hommes pieux, et réserver les injustes pour le jour du jugement, pour être punis, ◊ 10 mais spécialement ceux qui suivent la chair dans la convoitise de l’impureté et qui méprisent la domination. Gens audacieux, adonnés à leur sens, ils ne tremblent pas en injuriant les dignités, ◊ 11 tandis que les anges, plus grands en force et en puissance, ne portent pas contre elles de jugement injurieux devant le *Seigneur. ◊ 12 Mais ceux-ci, comme des bêtes sans raison, [purement] animales, nées pour être prises et détruites, parlant injurieusement dans les choses qu’ils ignorent, périront aussi dans leur propre corruption, ◊ 13 recevant la récompense de l’iniquité, estimant plaisir les voluptés d’un jour ; — des taches et des souillures, s’abandonnant aux délices de leurs propres tromperies tout en faisant des festins avec vous ; ◊ 14 ayant les yeux pleins d’adultère et ne cessant jamais de pécher ; amorçant les âmes mal affermies, ayant le cœur exercé à la cupidité, enfants de malédiction. ◊ 15 Ayant laissé le droit chemin, ils se sont égarés, ayant suivi le chemin de Balaam, [fils] de Bosor, qui aima le salaire d’iniquité ; ◊ 16 mais il fut repris de sa propre désobéissance : une bête de somme muette, parlant d’une voix d’homme, réprima la folie du prophète. ◊ 17 Ce sont des fontaines sans eau et des nuages poussés par la tempête, [des gens] à qui l’obscurité des ténèbres est réservée pour toujours ; ◊ 18 car, en prononçant d’orgueilleux discours de vanité, ils amorcent par les convoitises de la chair, par leurs impudicités, ceux qui avaient depuis peu échappé à ceux qui vivent dans l’erreur ; ◊ 19 — leur promettant la liberté, eux qui sont esclaves de la corruption ; car on est esclave de celui par qui on est vaincu. ◊ 20 Car, si, après avoir échappé aux souillures du monde par la connaissance du Seigneur et Sauveur Jésus Christ, étant de nouveau enlacés, ils sont vaincus par elles, leur dernière condition est pire que la première ; ◊ 21 car il leur eût mieux valu n’avoir pas connu la voie de la justice, que de se détourner, après l’avoir connue, du saint commandement qui leur avait été donné ; ◊ 22 mais ce que dit le proverbe véritable leur est arrivé : Le chien est retourné à ce qu’il avait vomi lui-même, et la truie lavée, à se vautrer au bourbier.
Psaumes
De David.
144 ◊ 1 Béni soit l’Éternel, mon rocher ! qui enseigne mes mains pour le combat, mes doigts pour la bataille,
◊ 2 Ma bonté et mon lieu fort, ma haute retraite et celui qui me délivre, mon bouclier et celui en qui je me réfugie ; il assujettit mon peuple sous moi.
◊ 3 * Éternel ! qu’est-ce que l’homme, que tu prennes connaissance de lui ?… le fils de l’homme, que tu tiennes compte de lui ?
◊ 4 L’homme ressemble à la vanité ; ses jours sont comme une ombre qui passe.
◊ 5 Éternel ! abaisse tes cieux et descends ; touche les montagnes, et elles fumeront.
◊ 6 Fais briller l’éclair et disperse-les ; lance tes flèches et mets-les en déroute.
◊ 7 Étends tes mains d’en haut ; arrache-moi et délivre-moi des grandes eaux, de la main des fils de l’étranger,
◊ 8 Dont la bouche profère la vanité et dont la droite est une droite de mensonge.
◊ 9 * Ô Dieu ! je te chanterai un cantique nouveau ; je te célébrerai sur le luth à dix [cordes],
◊ 10 Toi qui donnes le salut aux rois, toi qui délivres David, ton serviteur, de l’épée funeste.
◊ 11 Arrache-moi et délivre-moi de la main des fils de l’étranger, dont la bouche profère la vanité et dont la droite est une droite de mensonge,
◊ 12 Afin que nos fils soient comme des plantes croissant dans leur jeunesse, [et] nos filles comme des pierres d’angle, ornementées selon le style des palais.
◊ 13 Que nos greniers soient pleins, fournissant toute espèce [de provisions] ; que nos troupeaux se multiplient par milliers, par dix milliers dans nos campagnes.
◊ 14 Que nos génisses soient fécondes ; qu’il n’y ait pas de brèche, pas de sortie, et pas de cri dans nos rues.
◊ 15 Bienheureux le peuple pour qui il en est ainsi ! Bienheureux le peuple qui a l’Éternel pour son Dieu !
Galates
5 ◊ 1 Christ nous a placés dans la liberté en nous affranchissant ; tenez-vous donc fermes, et ne soyez pas de nouveau retenus sous un joug de servitude. ◊ 2 Voici, moi Paul, je vous dis que si vous êtes circoncis, Christ ne vous profitera de rien ; ◊ 3 et je proteste de nouveau à tout homme circoncis, qu’il est tenu d’accomplir toute la loi. ◊ 4 Vous vous êtes séparés de tout le bénéfice qu’il y a dans le Christ, vous tous qui vous justifiez par [la] loi ; vous êtes déchus de la grâce. ◊ 5 Car nous, par [l’]Esprit, sur le principe de [la] foi, nous attendons l’espérance de la justice. ◊ 6 Car, dans le christ Jésus, ni circoncision, ni incirconcision, n’ont de valeur, mais [la] foi opérante par [l’]amour. ◊ 7 Vous couriez bien, qui est-ce qui vous a arrêtés pour que vous n’obéissiez pas à la vérité ? ◊ 8 La persuasion ne vient pas de celui qui vous appelle. ◊ 9 Un peu de levain fait lever la pâte tout entière. ◊ 10 J’ai confiance à votre égard par le Seigneur, que vous n’aurez point d’autre sentiment ; mais celui qui vous trouble, quel qu’il soit, en portera le jugement.
◊ 11 Mais moi, frères, si je prêche encore la circoncision, pourquoi suis-je encore persécuté ? — alors le scandale de la croix est anéanti. ◊ 12 Je voudrais que ceux qui vous bouleversent se retranchassent même.
◊ 13 Car vous, frères, vous avez été appelés à la liberté ; seulement [n’usez] pas de la liberté comme d’une occasion pour la chair, mais, par amour, servez-vous l’un l’autre ; ◊ 14 car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». ◊ 15 Mais si vous vous mordez et vous dévorez l’un l’autre, prenez garde que vous ne soyez consumés l’un par l’autre.
◊ 16 Mais je dis : Marchez par l’Esprit, et vous n’accomplirez point la convoitise de la chair. ◊ 17 Car la chair convoite contre l’Esprit, et l’Esprit contre la chair ; et ces choses sont opposées l’une à l’autre, afin que vous ne pratiquiez pas les choses que vous voudriez. ◊ 18 Mais si vous êtes conduits par [l’]Esprit, vous n’êtes pas sous [la] loi. ◊ 19 Or les œuvres de la chair sont manifestes, lesquelles sont la fornication, l’impureté, l’impudicité, ◊ 20 l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les colères, les intrigues, les divisions, les sectes, ◊ 21 les envies, les meurtres, les ivrogneries, les orgies, et les choses semblables à celles-là, au sujet desquelles je vous déclare d’avance, comme aussi je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront pas du royaume de Dieu. ◊ 22 Mais le fruit de l’Esprit est l’amour, la joie, la paix, la longanimité, la bienveillance, la bonté, la fidélité, ◊ 23 la douceur, la tempérance : contre de telles choses, il n’y a pas de loi. ◊ 24 Or ceux qui sont du Christ ont crucifié la chair avec les passions et les convoitises. ◊ 25 Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi par l’Esprit. ◊ 26 Ne soyons pas désireux de vaine gloire, en nous provoquant les uns les autres [et] en nous portant envie les uns aux autres.
1 Jean
5 ◊ 1 Quiconque croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu ; et quiconque aime celui qui a engendré, aime aussi celui qui est engendré de lui. ◊ 2 Par ceci nous savons que nous aimons les enfants de Dieu, c’est quand nous aimons Dieu et que nous gardons ses commandements ; ◊ 3 car c’est ici l’amour de Dieu, que nous gardions ses commandements, et ses commandements ne sont pas pénibles, ◊ 4 parce que tout ce qui est né de Dieu est victorieux du monde ; et c’est ici la victoire qui a vaincu le monde, [savoir] notre foi. ◊ 5 Qui est celui qui est victorieux du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ?
◊ 6 C’est lui qui est venu par [l’]eau et par [le] sang, Jésus le Christ, non seulement dans [la puissance de] l’eau, mais dans [la puissance de] l’eau et du sang ; et c’est l’Esprit qui rend témoignage, car l’Esprit est la vérité ; ◊ 7 car il y en a trois qui rendent témoignage : ◊ 8 l’Esprit, et l’eau, et le sang, et les trois sont [d’accord] pour un même [témoignage]. ◊ 9 Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand ; car c’est ici le témoignage de Dieu qu’il a rendu au sujet de son Fils. ◊ 10 Celui qui croit au Fils de Dieu, a le témoignage au-dedans de lui-même ; celui qui ne croit pas Dieu, l’a fait menteur, car il n’a pas cru au témoignage que Dieu a rendu au sujet de son Fils. ◊ 11 Et c’est ici le témoignage : que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils : ◊ 12 Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie.
◊ 13 Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu.
◊ 14 Et c’est ici la confiance que nous avons en lui, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute ; ◊ 15 et si nous savons qu’il nous écoute, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que nous avons les choses que nous lui avons demandées.
◊ 16 Si quelqu’un voit son frère pécher d’un péché qui ne soit pas à la mort, il demandera [pour lui] ; et il lui donnera la vie, [savoir] à ceux qui ne pèchent pas à la mort. Il y a un péché à la mort : pour ce péché-là, je ne dis pas qu’il demande. ◊ 17 Toute iniquité est péché, et il y a tel péché qui n’est pas à la mort. ◊ 18 Nous savons que quiconque est né de Dieu ne pèche pas, mais celui qui est né de Dieu se conserve lui-même, et le méchant ne le touche pas. ◊ 19 Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier gît dans le méchant. ◊ 20 Or nous savons que le Fils de Dieu est venu, et il nous a donné une intelligence afin que nous connaissions le Véritable, et nous sommes dans le Véritable, [savoir] dans son Fils Jésus Christ : lui est le Dieu véritable et la vie éternelle.
◊ 21 Enfants, gardez-vous des idoles.
Romains
16 ◊ 1 Or je vous recommande Phœbé, notre sœur, qui est servante de l’assemblée qui est à Cenchrée, ◊ 2 afin que vous la receviez dans le Seigneur, comme il convient à des saints, et que vous l’assistiez dans toute affaire pour laquelle elle aurait besoin de vous ; car elle-même aussi a été en aide à plusieurs, et à moi-même. ◊ 3 Saluez Prisca et Aquilas, mes compagnons d’œuvre dans le christ Jésus ◊ 4 (qui, pour ma vie, ont exposé leur propre cou ; auxquels je ne rends pas grâces moi seul, mais aussi toutes les assemblées des nations), ◊ 5 et l’assemblée qui [se réunit] dans leur maison. Saluez Épaïnète, mon bien-aimé, qui est les prémices de l’Asie pour Christ. ◊ 6 Saluez Marie, qui a beaucoup travaillé pour vous. ◊ 7 Saluez Andronique et Junias, mes parents et mes compagnons de captivité, qui sont distingués parmi les apôtres, qui même ont été avant moi en Christ. ◊ 8 Saluez Amplias, mon bien-aimé dans le Seigneur. ◊ 9 Saluez Urbain, notre compagnon d’œuvre en Christ, et Stachys, mon bien-aimé. ◊ 10 Saluez Appellès, approuvé en Christ. Saluez ceux de chez Aristobule. ◊ 11 Saluez Hérodion, mon parent. Saluez ceux de chez Narcisse qui sont dans le Seigneur. ◊ 12 Saluez Tryphène et Tryphose, lesquelles travaillent dans le Seigneur. Saluez Persis, la bien-aimée, qui a beaucoup travaillé dans le Seigneur. ◊ 13 Saluez Rufus, l’élu dans le Seigneur, et sa mère, qui est aussi la mienne. ◊ 14 Saluez Asyncrite, Phlégon, Hermas, Patrobas, Hermès, et les frères qui sont avec eux. ◊ 15 Saluez Philologue, et Julie, Nérée et sa sœur, et Olympas, et tous les saints qui sont avec eux. ◊ 16 Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. Toutes les assemblées du Christ vous saluent.
◊ 17 Or je vous exhorte, frères, à avoir l’œil sur ceux qui causent les divisions et les occasions de chute par [des choses qui ne sont] pas selon la doctrine que vous avez apprise ; et éloignez-vous d’eux. ◊ 18 Car ces sortes de gens ne servent pas notre seigneur Christ, mais leur propre ventre ; et par de douces paroles et un beau langage, ils séduisent les cœurs des simples. ◊ 19 Car votre obéissance est venue à [la connaissance de] tous. Je me réjouis donc à votre sujet ; mais je désire que vous soyez sages quant au bien, et simples quant au mal. ◊ 20 Or le Dieu de paix brisera bientôt Satan sous vos pieds. Que la grâce de notre seigneur Jésus Christ soit avec vous !
◊ 21 Timothée, mon compagnon d’œuvre, et Lucius, et Jason, et Sosipater, mes parents, vous saluent.
◊ 22 Moi, Tertius, qui ai écrit la lettre, je vous salue dans le Seigneur. ◊ 23 Gaïus, mon hôte et celui de toute l’assemblée, vous salue. Éraste, l’administrateur de la ville, et le frère Quartus vous saluent. ◊ 24 Que la grâce de notre seigneur Jésus Christ soit avec vous tous ! Amen.
◊ 25 Or, à celui qui est puissant pour vous affermir selon mon évangile et la prédication de Jésus Christ, selon la révélation du mystère à l’égard duquel le silence a été gardé dès les temps éternels, ◊ 26 mais qui a été manifesté maintenant, et qui, par des écrits prophétiques, a été donné à connaître à toutes les nations, selon le commandement du Dieu éternel, pour [l’]obéissance de [la] foi,… ◊ 27 au Dieu qui seul est sage, par Jésus Christ, — auquel soit la gloire éternellement ! Amen.
Philippiens
3 ◊ 1 Au reste, mes frères, réjouissez-vous dans le Seigneur : vous écrire les mêmes choses n’est pas pénible pour moi, et c’est votre sûreté. ◊ 2 Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde à la concision ; ◊ 3 car nous sommes la circoncision, nous qui rendons culte par l’Esprit de Dieu, et qui nous glorifions dans le christ Jésus, et qui n’avons pas confiance en la chair : ◊ 4 bien que moi, j’aie [de quoi avoir] confiance même dans la chair. Si quelque autre s’imagine [pouvoir] se confier en la chair, moi davantage : ◊ 5 [moi] circoncis le huitième jour, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu des Hébreux ; quant à la loi, pharisien ; ◊ 6 quant au zèle, persécutant l’assemblée ; quant à la justice qui est par [la] loi, étant sans reproche. ◊ 7 Mais les choses qui pour moi étaient un gain, je les ai regardées, à cause du Christ, comme une perte. ◊ 8 Et je regarde même aussi toutes choses comme étant une perte, à cause de l’excellence de la connaissance du christ Jésus, mon Seigneur, à cause duquel j’ai fait la perte de toutes et je les estime comme des ordures, afin que je gagne Christ, ◊ 9 et que je sois trouvé en lui, n’ayant pas ma justice qui est de [la] loi, mais celle qui est par [la] foi en Christ, la justice qui est de Dieu, moyennant la foi ; ◊ 10 pour le connaître, lui, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, étant rendu conforme à sa mort, ◊ 11 si en quelque manière que ce soit je puis parvenir à la résurrection d’entre les morts. ◊ 12 Non que j’aie déjà reçu [le prix] ou que je sois déjà parvenu à la perfection ; mais je poursuis, cherchant à le saisir, vu aussi que j’ai été saisi par le Christ. ◊ 13 Frères, pour moi, je ne pense pas moi-même l’avoir saisi ; ◊ 14 mais [je fais] une chose : oubliant les choses qui sont derrière et tendant avec effort vers celles qui sont devant, je cours droit au but pour le prix de l’appel céleste de Dieu dans le christ Jésus. ◊ 15 Nous tous donc qui sommes parfaits, ayons ce sentiment ; et si en quelque chose vous avez un autre sentiment, cela aussi Dieu vous le révélera ; ◊ 16 cependant, dans les choses auxquelles nous sommes parvenus, marchons dans le même [sentier].
◊ 17 Soyez tous ensemble mes imitateurs, frères, et portez vos regards sur ceux qui marchent ainsi suivant le modèle que vous avez en nous. ◊ 18 Car plusieurs marchent, dont je vous ai dit souvent et dont maintenant je le dis même en pleurant, qu’ils sont ennemis de la croix du Christ, ◊ 19 dont la fin est la perdition, dont le dieu est le ventre et dont la gloire est dans leur honte, qui ont leurs pensées aux choses terrestres. ◊ 20 Car notre bourgeoisie est dans les cieux, d’où aussi nous attendons le Seigneur Jésus Christ [comme] Sauveur, ◊ 21 qui transformera le corps de notre abaissement en la conformité du corps de sa gloire, selon l’opération de ce pouvoir qu’il a de s’assujettir même toutes choses.
Proverbes
17 ◊ 1 Mieux vaut un morceau sec et la paix, qu’une maison pleine de viandes de sacrifices et des querelles.
◊ 2 Un serviteur sage gouvernera le fils qui fait honte, et il aura part à l’héritage au milieu des frères.
◊ 3 Le creuset est pour l’argent, et le fourneau pour l’or ; mais l’Éternel éprouve les cœurs.
◊ 4 Celui qui fait le mal est attentif à la lèvre d’iniquité ; le menteur prête l’oreille à la langue pernicieuse.
◊ 5 Qui se moque du pauvre outrage celui qui l’a fait ; qui se réjouit de la calamité ne sera pas tenu pour innocent.
◊ 6 La couronne des vieillards, ce sont les fils des fils, et la gloire des fils, ce sont leurs pères.
◊ 7 La parole excellente ne convient point à un homme vil ; combien moins [sied] à un prince la lèvre menteuse.
◊ 8 Le présent est une pierre précieuse aux yeux de celui qui le possède ; de quelque côté qu’il se tourne, il réussit.
◊ 9 Celui qui couvre une transgression cherche l’amour, mais celui qui répète une chose divise les intimes amis.
◊ 10 La répréhension fait plus d’impression sur l’homme intelligent que cent coups sur le sot.
◊ 11 L’inique ne cherche que rébellion ; mais un messager cruel sera envoyé contre lui.
◊ 12 Qu’un homme rencontre une ourse privée de ses petits, plutôt qu’un sot dans sa folie !
◊ 13 Le mal ne quittera point la maison de celui qui rend le mal pour le bien.
◊ 14 Le commencement d’une querelle, c’est comme quand on laisse couler des eaux ; avant que la dispute s’échauffe, va-t’en.
◊ 15 Celui qui justifie le méchant et celui qui condamne le juste sont tous deux en abomination à l’Éternel.
◊ 16 Pourquoi donc le prix dans la main d’un sot pour acheter la sagesse, alors qu’il n’a point de sens ?
◊ 17 L’ami aime en tout temps, et un frère est né pour la détresse.
◊ 18 L’homme dépourvu de sens frappe dans la main, s’engageant comme caution vis-à-vis de son prochain.
◊ 19 Qui aime les contestations aime la transgression ; qui hausse son portail cherche la ruine.
◊ 20 Celui qui est pervers de cœur ne trouve pas le bien ; et celui qui use de détours avec sa langue tombe dans le mal.
◊ 21 Celui qui engendre un sot [l’engendre] pour son chagrin ; et le père d’un homme vil ne se réjouira pas.
◊ 22 Le cœur joyeux fait du bien à la santé, mais un esprit abattu dessèche les os.
◊ 23 Le méchant prend de [son] sein un présent pour faire dévier les sentiers du jugement.
◊ 24 La sagesse est en face de l’homme intelligent, mais les yeux du sot sont au bout de la terre.
◊ 25 Un fils insensé est un chagrin pour son père et une amertume pour celle qui l’a enfanté.
◊ 26 Il n’est pas bon de punir le juste, et de frapper les nobles à cause de [leur] droiture.
◊ 27 Celui qui a de la connaissance retient ses paroles, et un homme qui a de l’intelligence est d’un esprit froid.
◊ 28 Même le fou qui se tait est réputé sage, — celui qui ferme ses lèvres, un homme intelligent.
2 Chroniques
16 ◊ 1 La trente-sixième année du règne d’Asa, Baësha, roi d’Israël, monta contre Juda ; et il bâtit Rama, afin de ne permettre à personne de sortir de chez Asa, roi de Juda, ou d’entrer vers lui. ◊ 2 Et Asa tira l’argent et l’or des trésors de la maison de l’Éternel et de la maison du roi, et envoya vers Ben-Hadad, roi de Syrie, qui habitait à Damas, disant : ◊ 3 Il y a alliance entre moi et toi, et entre mon père et ton père ; voici, je t’envoie de l’argent et de l’or : va, romps ton alliance avec Baësha, roi d’Israël, afin qu’il s’en aille d’auprès de moi. ◊ 4 Et Ben-Hadad écouta le roi Asa, et envoya les chefs de ses troupes contre les villes d’Israël, et ils frappèrent Ijon, et Dan, et Abel-Maïm, et tous les entrepôts des villes de Nephthali. ◊ 5 Et il arriva, quand Baësha l’apprit, qu’il se désista de bâtir Rama, et fit cesser ses travaux. ◊ 6 Et le roi Asa prit tout Juda, et ils emportèrent les pierres de Rama, et les bois avec lesquels Baësha bâtissait ; et il en bâtit Guéba et Mitspa.
◊ 7 Et en ce temps-là Hanani, le voyant, vint vers Asa, roi de Juda, et lui dit : Parce que tu t’es appuyé sur le roi de Syrie, et que tu ne t’es pas appuyé sur l’Éternel, ton Dieu, à cause de cela, l’armée du roi de Syrie est échappée de ta main. ◊ 8 Les Éthiopiens et les Libyens n’étaient-ils pas une armée nombreuse, avec des chars et des cavaliers en très grand nombre ? Et quand tu t’appuyais sur l’Éternel, il les livra entre tes mains. ◊ 9 Car les yeux de l’Éternel parcourent toute la terre, afin qu’il se montre fort, en faveur de ceux qui sont d’un cœur parfait envers lui. En cela, tu as agi follement ; car désormais tu auras des guerres. ◊ 10 Et Asa s’irrita contre le voyant, et le mit en prison ; car il était indigné contre lui à cause de cela. Et en ce temps-là, Asa opprima quelques-uns du peuple.
◊ 11 Et voici, les actes d’Asa, les premiers et les derniers, voici, ils sont écrits dans le livre des rois de Juda et d’Israël. ◊ 12 Et la trente-neuvième année de son règne, Asa fut malade des pieds, jusqu’à ce que son mal fut extrêmement grand ; et dans sa maladie aussi, il ne rechercha pas l’Éternel, mais les médecins. ◊ 13 Et Asa s’endormit avec ses pères, et mourut la quarante et unième année de son règne. ◊ 14 Et on l’enterra dans son sépulcre, qu’il s’était creusé dans la ville de David ; et on le coucha dans un lit qu’on remplit d’aromates et d’un mélange d’épices composé selon l’art du parfumeur ; et on en brûla pour lui en très grande abondance.
1 Samuel
15 ◊ 1 * Et Samuel dit à Saül : L’Éternel m’a envoyé pour t’oindre comme roi sur son peuple, sur Israël ; et maintenant, écoute la voix des paroles de l’Éternel. ◊ 2 Ainsi dit l’Éternel des armées : J’ai considéré ce qu’Amalek a fait à Israël, comment il se plaça contre lui sur le chemin quand il montait d’Égypte. ◊ 3 Va maintenant, et frappe Amalek, et vous détruirez entièrement tout ce qui est à lui, et tu ne l’épargneras pas, mais tu feras mourir les hommes et les femmes, les enfants et ceux qui tètent, les bœufs et les moutons, les chameaux et les ânes. ◊ 4 Et Saül convoqua le peuple et le dénombra à Telaïm, deux cent mille hommes de pied, et dix mille hommes de Juda. ◊ 5 Et Saül vint jusqu’à la ville d’Amalek, et il plaça une embuscade dans la vallée. ◊ 6 Et Saül dit aux Kéniens : Allez, retirez-vous, descendez du milieu des Amalékites, de peur que je ne te détruise avec eux ; car toi, tu usas de bonté envers tous les fils d’Israël lorsqu’ils montèrent d’Égypte. Et le Kénien se retira du milieu d’Amalek. ◊ 7 Et Saül frappa Amalek depuis Havila en allant vers Shur, qui est en face de l’Égypte. ◊ 8 Et il prit vivant Agag, roi d’Amalek, et détruisit entièrement tout le peuple par le tranchant de l’épée. ◊ 9 Et Saül et le peuple épargnèrent Agag, et le meilleur du menu et du gros bétail, et les bêtes de la seconde portée, et les agneaux, et tout ce qui était bon, et ils ne voulurent pas les détruire entièrement ; mais tout ce qui était misérable et chétif, cela ils le détruisirent entièrement.
◊ 10 Et la parole de l’Éternel vint à Samuel, disant : ◊ 11 Je me repens d’avoir établi Saül pour roi ; car il s’est détourné de moi et n’a point exécuté mes paroles. Et Samuel fut fort attristé, et il cria à l’Éternel toute la nuit. ◊ 12 Et Samuel se leva de bonne heure pour aller le matin à la rencontre de Saül. Et on rapporta à Samuel, disant : Saül est allé à Carmel ; et voici, il s’est érigé un trophée, et il s’est tourné ailleurs, et a passé plus loin, et est descendu à Guilgal. ◊ 13 Et Samuel vint vers Saül, et Saül lui dit : Béni sois-tu de l’Éternel ! j’ai exécuté la parole de l’Éternel. ◊ 14 Et Samuel dit : Quel est donc ce bêlement de brebis à mes oreilles, et ce beuglement de bœufs que j’entends ? ◊ 15 Et Saül dit : Ils les ont amenés des Amalékites, car le peuple a épargné le meilleur du menu et du gros bétail, pour sacrifier à l’Éternel, ton Dieu ; et le reste, nous l’avons détruit entièrement. ◊ 16 Et Samuel dit à Saül : Arrête, et je te déclarerai ce que l’Éternel m’a dit cette nuit. Et il lui dit : Parle.
◊ 17 Et Samuel dit : N’est-ce pas, quand tu étais petit à tes propres yeux, tu es devenu chef des tribus d’Israël, et l’Éternel t’a oint pour roi sur Israël ? ◊ 18 Et l’Éternel t’avait envoyé par un chemin, et t’avait dit : Va et détruis entièrement ces pécheurs, les Amalékites, et fais-leur la guerre jusqu’à ce qu’ils soient consumés. ◊ 19 Et pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Éternel, et t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fait ce qui est mauvais aux yeux de l’Éternel ? ◊ 20 Et Saül dit à Samuel : J’ai écouté la voix de l’Éternel, et je suis allé par le chemin par lequel l’Éternel m’a envoyé ; et j’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai entièrement détruit Amalek. ◊ 21 Et le peuple a pris, dans le butin, du menu et du gros bétail, comme prémices de ce qui était voué à l’exécration, pour sacrifier à l’Éternel, ton Dieu, à Guilgal. ◊ 22 Et Samuel dit : L’Éternel prend-il plaisir aux holocaustes et aux sacrifices, comme à ce qu’on écoute la voix de l’Éternel ? Voici, écouter est meilleur que sacrifice, prêter l’oreille, meilleur que la graisse des béliers ; ◊ 23 car la rébellion est comme le péché de divination, et l’obstination comme une idolâtrie et des théraphim. Parce que tu as rejeté la parole de l’Éternel, il t’a aussi rejeté comme roi.
◊ 24 Et Saül dit à Samuel : J’ai péché, car j’ai transgressé le commandement de l’Éternel et tes paroles, car j’ai craint le peuple et j’ai écouté leur voix. ◊ 25 Et maintenant, pardonne, je te prie, mon péché, et retourne-t’en avec moi, et je me prosternerai devant l’Éternel. ◊ 26 Et Samuel dit à Saül : Je ne retournerai point avec toi ; car tu as rejeté la parole de l’Éternel, et l’Éternel t’a rejeté pour que tu ne sois plus roi sur Israël. ◊ 27 Et Samuel se tourna pour s’en aller, et [Saül] saisit le pan de sa robe, qui se déchira. ◊ 28 Et Samuel lui dit : L’Éternel a déchiré aujourd’hui la royauté d’Israël de dessus toi, et l’a donnée à ton prochain, qui est meilleur que toi. ◊ 29 Et aussi, la sûre Confiance d’Israël ne ment point et ne se repent point ; car il n’est pas un homme pour se repentir. ◊ 30 Et [Saül] dit : J’ai péché ; honore-moi maintenant, je te prie, en la présence des anciens de mon peuple et en la présence d’Israël, et retourne-t’en avec moi, et je me prosternerai devant l’Éternel, ton Dieu. ◊ 31 Et Samuel retourna après Saül, et Saül se prosterna devant l’Éternel.
◊ 32 Et Samuel dit : Amenez-moi Agag, roi d’Amalek. Et Agag vint à lui gaiement ; et Agag disait : Certainement l’amertume de la mort est passée. ◊ 33 Et Samuel dit : Comme ton épée a privé d’enfants les femmes, de même, entre les femmes, ta mère sera privée d’enfants. Et Samuel mit Agag en pièces devant l’Éternel, à Guilgal. ◊ 34 Et Samuel s’en alla à Rama ; et Saül monta à sa maison, à Guibha de Saül. ◊ 35 Et Samuel ne vit plus Saül jusqu’au jour de sa mort, car Samuel menait deuil sur Saül, parce que l’Éternel s’était repenti d’avoir établi Saül roi sur Israël.