Ligne 17 : |
Ligne 17 : |
| C’est à ce point de vue que l’apôtre Pierre envisage les saints, et tel est « le troupeau de Dieu » dont il nous parle au {{Pass|chapitre 5 de sa première épître|UPi5v1-4}} : « Ayant été régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus Christ d’entre les morts, nous nous approchons du Seigneur comme d’une pierre vivante, rejetée des hommes, mais précieuse et choisie auprès de Dieu, et nous aussi, comme des pierres vivantes, nous sommes édifiés pour être une maison spirituelle, une sainte sacrificature, un peuple acquis » (voyez {{Pass|1 Pier. 2, 1-10|UPi2v1-10}}). Christ, le Fils du Dieu vivant, triomphateur de la mort, est la base et la pierre angulaire de l’édifice ; Il bâtit la maison et la soutiendra victorieusement contre toute la puissance de celui qui a l’empire de la mort : l’Assemblée repose sur Lui qui a la puissance de la vie divine en Lui-même, et sur ce rocher elle est sûrement établie. | | C’est à ce point de vue que l’apôtre Pierre envisage les saints, et tel est « le troupeau de Dieu » dont il nous parle au {{Pass|chapitre 5 de sa première épître|UPi5v1-4}} : « Ayant été régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus Christ d’entre les morts, nous nous approchons du Seigneur comme d’une pierre vivante, rejetée des hommes, mais précieuse et choisie auprès de Dieu, et nous aussi, comme des pierres vivantes, nous sommes édifiés pour être une maison spirituelle, une sainte sacrificature, un peuple acquis » (voyez {{Pass|1 Pier. 2, 1-10|UPi2v1-10}}). Christ, le Fils du Dieu vivant, triomphateur de la mort, est la base et la pierre angulaire de l’édifice ; Il bâtit la maison et la soutiendra victorieusement contre toute la puissance de celui qui a l’empire de la mort : l’Assemblée repose sur Lui qui a la puissance de la vie divine en Lui-même, et sur ce rocher elle est sûrement établie. |
| | | |
− | Jusqu’ici l’Assemblée ne se présente encore à nous que comme un rassemblement de personnes, réunies dans la même position par la mort et la résurrection du Fils de Dieu, et la participation au Saint Esprit répandu sur elles ; les disciples, que Jésus ressuscité appelle maintenant ''Ses frères'', sont associés à la position dans laquelle Il entre auprès de Son Père et leur Père, de Son Dieu et leur Dieu, et le Fils envoie sur eux, d’auprès du Père, le Saint Esprit promis. Mais les écrits de l’apôtre Paul viennent nous révéler un tout nouveau caractère de l’Assemblée ainsi formée, savoir son union glorieuse avec Christ, élevé au-dessus de toutes choses dans les cieux. L’Assemblée existait déjà lorsque Paul apparaît sur la scène, mais « le mystère » n’était pas encore révélé, et pour qu’il le fût, il fallait d’abord que Celui qui devait en être le proclamateur, en reçût Lui-même la communication. Le Fils de l’homme, dans la gloire, arrête le persécuteur de l’Assemblée sur le chemin de Damas, et, en se révélant ainsi Lui-même à Paul, Il lui apprend que les saints sur la terre sont un avec Lui dans le ciel : « Je suis Jésus que tu persécutes » (voyez {{Pass|Act. 9|Act9v5}}). Le persécuteur de l’Assemblée reçoit « grâce et apostolat » ({{Pass|Rom. 1, 5|Rom1v5}} ; comp. {{Pass|Gal. 1, 11-17|Gal1v11-17}}) ; il est converti et est fait en même temps ministre de l’Assemblée {{Pass|pour compléter la Parole de Dieu, par la révélation du mystère jusque-là caché en Dieu, mais que Dieu manifestait maintenant à Ses saints, auxquels Il a voulu donner à connaître quelles sont les richesses de la gloire de ce mystère|Col1v25-27|a}}. | + | Jusqu’ici l’Assemblée ne se présente encore à nous que comme un rassemblement de personnes, réunies dans la même position par la mort et la résurrection du Fils de Dieu, et la participation au Saint Esprit répandu sur elles ; les disciples, que Jésus ressuscité appelle maintenant ''Ses frères'', sont associés à la position dans laquelle Il entre auprès de Son Père et leur Père, de Son Dieu et leur Dieu, et le Fils envoie sur eux, d’auprès du Père, le Saint Esprit promis. Mais les écrits de l’apôtre Paul viennent nous révéler un tout nouveau caractère de l’Assemblée ainsi formée, savoir son union glorieuse avec Christ, élevé au-dessus de toutes choses dans les cieux. L’Assemblée existait déjà lorsque Paul apparaît sur la scène, mais « le mystère » n’était pas encore révélé, et pour qu’il le fût, il fallait d’abord que celui qui devait en être le proclamateur, en reçût lui-même la communication. Le Fils de l’homme, dans la gloire, arrête le persécuteur de l’Assemblée sur le chemin de Damas, et, en se révélant ainsi Lui-même à Paul, Il lui apprend que les saints sur la terre sont un avec Lui dans le ciel : « Je suis Jésus que tu persécutes » (voyez {{Pass|Act. 9|Act9v5}}). Le persécuteur de l’Assemblée reçoit « grâce et apostolat » ({{Pass|Rom. 1, 5|Rom1v5}} ; comp. {{Pass|Gal. 1, 11-17|Gal1v11-17}}) ; il est converti et est fait en même temps ministre de l’Assemblée {{Pass|pour compléter la Parole de Dieu, par la révélation du mystère jusque-là caché en Dieu, mais que Dieu manifestait maintenant à Ses saints, auxquels Il a voulu donner à connaître quelles sont les richesses de la gloire de ce mystère|Col1v25-27|a}}. |
| | | |
| Nous apprenons ainsi que l’Assemblée n’est pas seulement un rassemblement de personnes, réunies devant Dieu dans la même position par la mort et la résurrection de Jésus et la participation au Saint Esprit répandu sur elles, mais que, dans son vrai caractère, elle est associée à la gloire du Fils de l’homme comme Son corps et la plénitude de Celui qui remplit tout en tous, et qu’elle devient, en même temps, par la descente du Saint Esprit sur la terre, {{Pass|une habitation de Dieu par l’Esprit|Eph2v22|a}}. Cette unité a été réalisée par le baptême du Saint Esprit, sous lequel les disciples rassemblés ont été placés le jour de la Pentecôte ({{Pass|1 Cor. 12, 13|UCo12v13}}, comp. avec {{Pass|Act. 1, 5|Act1v5}}). Le seul et même Esprit, qui est venu habiter dans les croyants individuellement et a fait de chacun d’eux, en particulier, un temple du Saint Esprit, les unit aussi tous ensemble, formant ainsi d’eux tous un seul grand corps, « car nous avons tous été baptisés d’un seul Esprit pour être un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés pour [l’unité d’]un seul Esprit » ({{Pass|1 Cor. 12, 13|UCo12v13}}). Édifiés ensemble sur le fondement des apôtres et prophètes, Jésus Christ Lui-même étant la maîtresse pierre du coin, les croyants deviennent ainsi, par la présence et l’opération de l’Esprit, une « habitation de Dieu », {{Pass|« la maison de Dieu qui est l’Assemblée du Dieu vivant, la colonne et le soutien de la vérité »|UTi3v15|a}}. « Il y a un seul corps et un seul Esprit » ({{Pass|Éph. 4, 4|Eph4v4}}) : une seule et même unité qui se présente à nous, en connexion avec la gloire et la seigneurie du Fils de l’homme dans le ciel, comme Son corps, comme l’objet de Ses soins et de Son amour, comme une seconde Ève d’un second et glorieux Adam ({{Pass|Éph. 1, 22, 23|Eph1v22,23}} ; {{Pass|2, 6, 7|Eph2v6,7}} ; {{Pass|4, 10-16|Eph4v10-16}} ; {{Pass|5, 22-33|Eph5v22-33}}), et puis, en connexion avec la présence et l’opération de l’Esprit, comme le temple de Dieu, une habitation de Dieu par l’Esprit, la sphère des manifestations de l’Esprit ({{Pass|1 Cor. 3, 16, 17|UCo3v16,17}} ; {{Pass|Éph. 2, 19-22|Eph2v19-22}} ; {{Pass|1 Cor. 12, 4-11|UCo12v4-11}}). | | Nous apprenons ainsi que l’Assemblée n’est pas seulement un rassemblement de personnes, réunies devant Dieu dans la même position par la mort et la résurrection de Jésus et la participation au Saint Esprit répandu sur elles, mais que, dans son vrai caractère, elle est associée à la gloire du Fils de l’homme comme Son corps et la plénitude de Celui qui remplit tout en tous, et qu’elle devient, en même temps, par la descente du Saint Esprit sur la terre, {{Pass|une habitation de Dieu par l’Esprit|Eph2v22|a}}. Cette unité a été réalisée par le baptême du Saint Esprit, sous lequel les disciples rassemblés ont été placés le jour de la Pentecôte ({{Pass|1 Cor. 12, 13|UCo12v13}}, comp. avec {{Pass|Act. 1, 5|Act1v5}}). Le seul et même Esprit, qui est venu habiter dans les croyants individuellement et a fait de chacun d’eux, en particulier, un temple du Saint Esprit, les unit aussi tous ensemble, formant ainsi d’eux tous un seul grand corps, « car nous avons tous été baptisés d’un seul Esprit pour être un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés pour [l’unité d’]un seul Esprit » ({{Pass|1 Cor. 12, 13|UCo12v13}}). Édifiés ensemble sur le fondement des apôtres et prophètes, Jésus Christ Lui-même étant la maîtresse pierre du coin, les croyants deviennent ainsi, par la présence et l’opération de l’Esprit, une « habitation de Dieu », {{Pass|« la maison de Dieu qui est l’Assemblée du Dieu vivant, la colonne et le soutien de la vérité »|UTi3v15|a}}. « Il y a un seul corps et un seul Esprit » ({{Pass|Éph. 4, 4|Eph4v4}}) : une seule et même unité qui se présente à nous, en connexion avec la gloire et la seigneurie du Fils de l’homme dans le ciel, comme Son corps, comme l’objet de Ses soins et de Son amour, comme une seconde Ève d’un second et glorieux Adam ({{Pass|Éph. 1, 22, 23|Eph1v22,23}} ; {{Pass|2, 6, 7|Eph2v6,7}} ; {{Pass|4, 10-16|Eph4v10-16}} ; {{Pass|5, 22-33|Eph5v22-33}}), et puis, en connexion avec la présence et l’opération de l’Esprit, comme le temple de Dieu, une habitation de Dieu par l’Esprit, la sphère des manifestations de l’Esprit ({{Pass|1 Cor. 3, 16, 17|UCo3v16,17}} ; {{Pass|Éph. 2, 19-22|Eph2v19-22}} ; {{Pass|1 Cor. 12, 4-11|UCo12v4-11}}). |
| | | |
− | Dans le conseil de Dieu, dans sa position en Christ, et en résultat ({{Pass|Éph. 1|Eph1}} ; {{Pass|2, 1-11|Eph2v1-11}} ; {{Pass|5, 27|Eph5v27}}), l’Assemblée est le corps de Christ ; elle comprend proprement tous les croyants qui ont passé sur la terre ou y passeront encore, depuis le jour de la Pentecôte, où le corps a pris son commencement, jusqu’au jour de l’enlèvement des saints, alors que {{Pass|Christ se présentera l’Assemblée, une assemblée glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable|Eph5v27|a}}. Mais en général, la Parole, laissant de côté les croyants qui se sont endormis en Christ, et ceux qui n’ont pas encore pris place, de fait, dans le corps, voit l’Assemblée dans ceux de ses membres qui sont ''vivants sur la terre'' à un moment donné. C’est ainsi que Paul s’adressant « à l’assemblée de Dieu qui est à Corinthe, aux sanctifiés en Jésus Christ, saints appelés, avec tous ceux qui en quelque lieu que ce soit invoquent le nom de notre Seigneur Jésus Christ », leur dit : « Or vous êtes le corps de Christ » ; et ailleurs : « Le temple de Dieu est saint, or vous êtes ce temple » ({{Pass|1 Cor. 1, 2|UCo1v2}} ; {{Pass|12, 27|UCo12v27}} ; {{Pass|3, 16, 17|UCo3v16,17}}). C’est sous ce même point de vue encore que le même apôtre nous présente la position des saints ''sur la terre'' au chapitre 2 de l’épître aux Éphésiens : « Christ ayant détruit dans sa mort le mur mitoyen de clôture qui séparait les Juifs et les nations, a créé les deux en lui-même pour être un seul homme nouveau en faisant la paix ; et il les a réconciliés tous les deux en un seul corps à Dieu par la croix, ayant tué en elle l’inimitié ; il a annoncé la bonne nouvelle de la paix à ceux qui étaient loin et à ceux qui étaient près, et par lui ils ont, les uns et les autres, accès auprès du Père par un seul Esprit, tous édifiés sur le fondement des apôtres et prophètes du Nouveau testament, Jésus Christ lui-même étant la maîtresse pierre du coin, en qui tout l’édifice, bien ajusté ensemble, croît pour être un temple saint dans le Seigneur, en qui aussi ils sont édifiés pour être une habitation de Dieu par l’Esprit » ({{Pass|Éph. 2, 11-22|Eph2v11-22}}). Le {{Pass|chapitre 4 de la même épître|Eph4}}, pareillement, nous entretient de l’Assemblée sur la terre, et c’est d’elle que l’apôtre parle, quand il écrit à Timothée, afin qu’il sache « comment il faut se conduire dans la maison de Dieu qui est l’Assemblée du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vérité » ; et quand ailleurs, il exhorte les chrétiens à se conduire de telle manière qu’ils ne deviennent une cause d’achoppement ni aux Juifs, ni aux Grecs, ni à l’Assemblée de Dieu ({{Pass|1 Tim. 3, 15|UTi3v15}} ; {{Pass|1 Cor. 10, 32|UCo10v32}}). | + | Dans le conseil de Dieu, dans sa position en Christ, et en résultat ({{Pass|Éph. 1|Eph1}} ; {{Pass|2, 1-11|Eph2v1-11}} ; {{Pass|5, 27|Eph5v27}}), l’Assemblée est le corps de Christ ; elle comprend proprement tous les croyants qui ont passé sur la terre ou y passeront encore, depuis le jour de la Pentecôte, où le corps a pris son commencement, jusqu’au jour de l’enlèvement des saints, alors que {{Pass|Christ se présentera l’Assemblée, une assemblée glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable|Eph5v27|a}}. Mais en général, la Parole, laissant de côté les croyants qui se sont endormis en Christ, et ceux qui n’ont pas encore pris place, de fait, dans le corps, voit l’Assemblée dans ceux de ses membres qui sont ''vivants sur la terre'' à un moment donné. C’est ainsi que Paul s’adressant « à l’assemblée de Dieu qui est à Corinthe, aux sanctifiés en Jésus Christ, saints appelés, avec tous ceux qui en quelque lieu que ce soit invoquent le nom de notre Seigneur Jésus Christ », leur dit : « Or vous êtes le corps de Christ » ; et ailleurs : « Le temple de Dieu est saint, or vous êtes ce temple » ({{Pass|1 Cor. 1, 2|UCo1v2}} ; {{Pass|12, 27|UCo12v27}} ; {{Pass|3, 16, 17|UCo3v16,17}}). C’est sous ce même point de vue encore que le même apôtre nous présente la position des saints ''sur la terre'' au chapitre 2 de l’épître aux Éphésiens : « Christ ayant détruit dans sa mort le mur mitoyen de clôture qui séparait les Juifs et les nations, a créé les deux en lui-même pour être un seul homme nouveau en faisant la paix ; et il les a réconciliés tous les deux en un seul corps à Dieu par la croix, ayant tué en elle l’inimitié ; il a annoncé la bonne nouvelle de la paix à ceux qui étaient loin et à ceux qui étaient près, et par lui ils ont, les uns et les autres, accès auprès du Père par un seul Esprit, tous édifiés sur le fondement des apôtres et prophètes du Nouveau Testament, Jésus Christ lui-même étant la maîtresse pierre du coin, en qui tout l’édifice, bien ajusté ensemble, croît pour être un temple saint dans le Seigneur, en qui aussi ils sont édifiés pour être une habitation de Dieu par l’Esprit » ({{Pass|Éph. 2, 11-22|Eph2v11-22}}). Le {{Pass|chapitre 4 de la même épître|Eph4}}, pareillement, nous entretient de l’Assemblée sur la terre, et c’est d’elle que l’apôtre parle, quand il écrit à Timothée, afin qu’il sache « comment il faut se conduire dans la maison de Dieu qui est l’Assemblée du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vérité » ; et quand ailleurs, il exhorte les chrétiens à se conduire de telle manière qu’ils ne deviennent une cause d’achoppement ni aux Juifs, ni aux Grecs, ni à l’Assemblée de Dieu ({{Pass|1 Tim. 3, 15|UTi3v15}} ; {{Pass|1 Cor. 10, 32|UCo10v32}}). |
| | | |
| L’ensemble des chrétiens ''sur la terre'' se présente donc à nous en relation avec Christ, le chef, comme « le corps de Christ », et en relation avec la présence de l’Esprit, comme « la maison de Dieu ». Dans leur position normale, le corps de Christ et la maison de Dieu sont une seule et même chose, elles sont composées des mêmes personnes ; mais le corps étant le fruit des conseils de Dieu, et la maison le fruit d’une œuvre de Dieu dans laquelle l’homme est appelé à avoir une part, il peut y avoir à distinguer entre « le corps » qui ne se compose jamais que des vrais membres, vitalement unis à la tête, et « la maison », telle qu’elle se présente à nous de fait. « Nul ne peut être vrai membre de Christ », [[Livre:Études sur la Parole — Éphésiens#Eph2v11|dit un frère qui a écrit sur ce sujet]], « sans être réellement uni à la Tête, ni vraie pierre de la maison non plus ; mais la maison peut être la demeure de Dieu, bien que ce qui n’est pas une vraie pierre soit entré dans la construction ; mais il est impossible qu’une personne qui n’est pas née de Dieu, soit membre du corps de Christ ». | | L’ensemble des chrétiens ''sur la terre'' se présente donc à nous en relation avec Christ, le chef, comme « le corps de Christ », et en relation avec la présence de l’Esprit, comme « la maison de Dieu ». Dans leur position normale, le corps de Christ et la maison de Dieu sont une seule et même chose, elles sont composées des mêmes personnes ; mais le corps étant le fruit des conseils de Dieu, et la maison le fruit d’une œuvre de Dieu dans laquelle l’homme est appelé à avoir une part, il peut y avoir à distinguer entre « le corps » qui ne se compose jamais que des vrais membres, vitalement unis à la tête, et « la maison », telle qu’elle se présente à nous de fait. « Nul ne peut être vrai membre de Christ », [[Livre:Études sur la Parole — Éphésiens#Eph2v11|dit un frère qui a écrit sur ce sujet]], « sans être réellement uni à la Tête, ni vraie pierre de la maison non plus ; mais la maison peut être la demeure de Dieu, bien que ce qui n’est pas une vraie pierre soit entré dans la construction ; mais il est impossible qu’une personne qui n’est pas née de Dieu, soit membre du corps de Christ ». |