Proverbes 21, 15 à 31

[Chaque jour les Écritures, année 5, 11 mars]

Pratiquer ce qui est juste et droit est non seulement chose agréable à l’Éternel (v. 3) ; c’est aussi une joie pour celui qui le fait (v. 15). Bien des gens s’imaginent qu’être chrétien est une pénible contrainte. C’est tout le contraire ! Le croyant qui est en bon état spirituel trouve son bonheur dans l’obéissance au Seigneur et, à l’inverse, ce que le monde appelle joie n’a aucun attrait pour son cœur (v. 17). La demeure du sage renferme « un trésor désirable » (la Parole de Dieu mise en honneur) « et de l’huile » (la puissance du Saint Esprit : v. 20 ; comp. 1 Rois 17, 16). Pour marcher dans un chemin de justice et de bonté (v. 21), le sage a besoin de cette nourriture. Il en retire la force spirituelle nécessaire pour vaincre et abattre celle de l’adversaire (v. 22 ; Eccl. 7, 19). Mais, pas plus que sa force, sa sagesse n’a rien de commun avec celle de l’homme, laquelle ne peut subsister devant Dieu (v. 30 ; 1 Cor. 1, 19). Soyons de ces vrais sages. Que les provisions de la Parole, les joies de l’Esprit ne manquent pas dans nos maisons et que nous y puisions notre force ! Oui, que nul ne ressemble aux vierges folles de la parabole qui n’avaient pas d’huile dans leur lampe (Matt. 25) !